La force au féminin : trois histoires qui nous inspirent

La force au féminin : trois histoires qui nous inspirent

Comme l’impression de nous engluer dans la routine ? Il n’est jamais trop tard pour inverser la tendance. Le moment est venu de découvrir l’histoire de trois femmes qui sont parvenues à reprendre le contrôle de leur vie, et récoltent aujourd’hui les fruits de leur courage...

Le moment se prête particulièrement bien aux changements d’orientation, n’est-ce pas ? En effet, nous sommes suffisamment matures pour nous adapter aux nouvelles situations et nous avons le temps de nous y consacrer pleinement. En guise d’inspiration, ces trois témoignages peuvent représenter de véritables déclencheurs.

Belinda Archer, 55 ans, Banbury (Royaume-Uni), travaille en tant qu’organisatrice de voyages d’hiver à l’échelle internationale, depuis tout endroit enneigé ! Elle vit avec son compagnon, George (49 ans), et leurs trois chiens. Elle a décidé de changer d’orientation professionnelle, car celle-ci ne lui convenait pas.

« Je travaillais en tant que journaliste-reporter à temps plein, notamment spécialisée dans les voyages de luxe. Toutefois, mon activité m’amenait souvent à être loin de chez moi, d’autant plus que le salaire n’était pas mirobolant ; il s’agissait davantage d’un choix de vie.

Il y a cinq ans, j’ai décidé de reprendre le contrôle de ma vie, et de gagner en liberté. Mes connaissances du marché m’ont permis de créer ma propre activité, et je suis devenue agent de voyages spécialisée dans la location de chalets de vacances.

J’avais toutefois tant de choses à apprendre : de la création à la gestion de contenus de mon site Web, à l’utilisation des réseaux sociaux, en passant par les contacts avec les agences de location et la vente aux clients. Une chose est sûre néanmoins : j’adore ça ! J’ai encore l’occasion de voyager un peu, mais aussi de profiter de moments avec George et mes chiens. Je continue d’écrire également.

Ce changement d’orientation professionnelle a été merveilleux, et je suis fière de ce que j’ai accompli. Je recommande chaudement à chaque femme de prendre du recul sur leur vie, d’étudier leurs compétences et de voir ce qu’elles pourraient faire avec leurs connaissances pour gagner en liberté et prendre pleinement le contrôle de leur activité professionnelle. »

Julie Whyman, 55 ans, travaille en qualité de consultante RP et est mariée à Steve, 64 ans. Ils habitent à Harrogate, au Royaume-Uni. Le décès de sa mère et de sa sœur, il y a 12 ans de cela, a agi comme un électrochoc pour quitter son train-train quotidien professionnel, elle étudie d’ailleurs aujourd'hui en vue de l’obtention d’un doctorat en histoire de l’art à l’université de York.

« Ma vie professionnelle a toujours pris le dessus. J’ai commencé en tant qu’assistante personnelle au sein d’un établissement hôtelier, avant de m’orienter rapidement dans les relations publiques et la stratégie commerciale pour les sponsors du Liverpool Football Club. Entre temps, j’élevais mes deux enfants.

Ce métier était à la fois gratifiant et épuisant, d’autant plus que j’étais bien trop souvent loin de mes enfants – Stephanie et Alexandre – aujourd’hui âgés de 24 et de 25 ans. Je me sentais en permanence tiraillée entre deux univers. Selon moi, réussir à tout conjuguer relève du mythe : il y a toujours une partie lésée. J’ai donc quitté mon travail pour lancer ma propre activité, afin d’être là pour mes enfants.

Je venais tout juste de divorcer, je n’avais ni travail ni argent. Mais cela ne m’a pas empêché de garder espoir. Avant même de m’en rendre compte, mon agenda était rempli ! Même si j’avais beaucoup à faire, comme je travaillais depuis la maison, je pouvais consacrer un temps précieux à mes enfants. Ensuite, alors que j’avais 43 ans, ma mère est morte soudainement, suivie de ma sœur quelques mois plus tard. J’étais véritablement dévastée. Leur disparition a agi comme un électrochoc et je me suis donc concentrée sur les choses de la vie qui ont vraiment de l’importance.

Je suis retournée faire des études à temps partiel et je me suis plongée dans le monde de la poésie et de la littérature pour tenter de panser mes blessures. Ensuite, une fois mes enfants devenus grands, Steve et moi-même avons décidé de vendre la maison familiale, de liquider mon entreprise et de voyager à travers l’Inde et l’Australie, dans l’optique de nous recentrer sur nous-mêmes et non sur ce que nous faisons de nos vies.

De retour au pays, j’ai décidé de poursuivre mes études et je suis actuellement en train de préparer un doctorat en histoire de l’art à l’université de York. Cette vie se révèle enrichissante à un point que je n’aurais jamais imaginé.

Le fait d’abandonner le train-train quotidien du boulot après la perte de ma mère et de ma sœur m’a donné l’impulsion dont j’avais besoin pour réaliser ce qui est vraiment important dans la vie. J’ai également appris qu’avec du courage, on est capable d’accomplir de grandes choses. »

Ella Godsbury, 65 ans, a déménagé en France pour soutenir sa fille et sa famille dans le lancement de leur activité vinicole à Bordeaux. Elle s’occupe de ses trois petits-enfants lorsque leurs parents sont au travail.

« J’ai trois enfants et six petits-enfants, ce qui fait que j’ai toujours été très "famille". Lorsque ma fille, Emma (35 ans), et son mari Tim m’ont parlé de leur désir de partir en France pour y lancer leur activité, j’étais, égoïstement, dévastée. Nous vivions tout près les uns des autres et j’avais la chance de voir les garçons (Wilf, Marcus et Ben, âgés de 7, de 5 et de 3 ans respectivement) presque quotidiennement, surtout après le décès soudain de mon mari deux ans auparavant.

En tant que couple, Emma et Tim débordaient toujours d’énergie. Toutefois, même eux n’avaient pas anticipé la charge de travail qui les attendait, et ils peinaient vraiment à tout faire dans les premiers temps, comme les garçons fréquentaient des écoles différentes et des établissements distincts. Un beau jour, après m’être entretenue avec ma fille au téléphone, qui avait l’air si triste et démoralisée, je me suis fait la réflexion suivante : bien que ma vie soit particulièrement agréable ici, les jours se suivent et se ressemblent. Pourquoi n’irais-je donc pas là-bas pour les aider ? Je pourrais m’occuper des enfants et partir un peu à l’aventure aussi, d’autant plus que je n’ai pas beaucoup voyagé ni vécu à l’étranger.

J’ai mis ma maison en location et j’ai déménagé chez eux au printemps 2017. Certes, leur activité est encore toute jeune, mais le fait d’avoir un peu d’aide pourrait donner un coup d’accélérateur à la concrétisation de leur projet. J’étudie le français et, lorsque je ne m’occupe pas des enfants, je pars à l’aventure, je me promène, et je lis. Je pense même à lancer mon propre blog, qui pourrait s’appeler : "les aventures d’une grand-mère à l’étranger". C’est comme si une seconde vie démarrait pour moi. Il faut accueillir à bras ouverts les changements, du moins, ce n’est que mon avis.

Nous adorerions lire d’autres histoires de femmes fortes et inspirantes ! N’hésitons pas à partager nos récits dans le champ des commentaires ci-dessous.

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