Le coup de blues de l’hiver : réalité, pas fatalité !

Le coup de blues de l’hiver : réalité, pas fatalité !

La dépression saisonnière, on la connait tous. Ce coup de blues qui nous guette en hiver, comment lui échapper, ou s’en remettre ?

La dépression saisonnière, ce gros coup de blues qui finit par nous tomber dessus pendant l’hiver, qu’est-ce que c’est vraiment ? Et comment l’éviter, ou au moins, s’en débarrasser, pour profiter de la vie ?

En Europe, la dépression saisonnière toucherait de 1.3% à 4.6% de la population. Ça fait un très, très gros coup de blues hivernal ! Et on estime par ailleurs qu’en majorité, ce sont les femmes qui ont le blues en hiver (70% à 80% des personnes touchées sont des femmes).

La dépression saisonnière est directement liée à l’ensoleillement, aussi, plus on s’éloigne de l’équateur (et donc, plus on subit des journées courtes en hiver), plus on est susceptible de se retrouver déprimé en hiver. Un chercheur canadien a mené une étude dans les années 1980, qui a démontré (une découverte, à l’époque) que la lumière, ou plutôt l’absence de lumière, aggravait la dépression. Ou plus exactement, il a prouvé qu’en exposant des personnes souffrant de troubles dépressifs à un ensoleillement accru, on diminuait leurs symptômes. Ce qui semble assez logique si on sait que la sérotonine, souvent appelée « molécule du bonheur », est entre autres générée par les rayons lumineux.

Symptômes les plus fréquents de la dépression saisonnière

Ce fameux coup de blues de l’hiver nous guette donc entre octobre et mars. Ce sont les mois de novembre, décembre et janvier qui seraient les pires. Voici les signes de la dépression saisonnière :

  • Le coup de blues est une vraie sensation de tristesse, qui dure toute la journée
  • Les activités qui d’habitude nous réconfortent ne « marchent » plus
  • Beaucoup de fatigue, tout le temps
  • On s’intéresse moins, on prend moins d’initiatives
  • On peut à l’inverse être stressé, agité
  • On pourrait dormir des jours
  • On n’est pas productif !
  • On a des idées noires, une tendance à s’isoler, et bien sûr, la libido est en berne…

Attention, il faut savoir différencier le gros coup de blues de l’hiver avec les prémices d’une vraie dépression. En cas de doute, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin pour lui parler de son ressenti et vérifier qu’il ne se passe rien de plus grave.

Eviter le coup de blues en hiver

  • Prendre l'air au moins 1 heure par jour et un peu plus longtemps les jours gris. On se couvre bien et on y va ! Marcher, faire du vélo : faire de l’exercice est très bénéfique contre le blues hivernal !
  • Attention, l'éclairage d’intérieur ne « compte » pas, la luminothérapie est faite avec des lampes spéciales à large spectre : se coller à sa lampe de bureau ne marchera pas. On va chercher son écharpe !
  • On laisse pénétrer la lumière du soleil au maximum à l'intérieur de chez soi.
  • On ne se laisse pas happer par le quotidien, on garde la maison propre ; on continue de se faire belle et de prendre soin de soi (surtout en soignant ses cheveux, qui ont tendance à faire grise mine en hiver).

Au maximum, on essaye de se distraire et de voir du monde. Pourquoi ne pas créer un club anti « coup de blues » qui se remontera le moral chaque hiver ? Ne nous laissons pas abattre : l’avantage de l’hiver, c’est qu’il précède le printemps, qui nous fait du bien au physique et au moral ! Un peu de patience…

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