Rétention urinaire : que faire ?

Rétention urinaire : que faire ?

Si vous soupçonnez que quelque chose ne va pas, voici les signes de la rétention urinaire chez la femme.

La rétention urinaire chez la femme est un terme qui correspond en fait à deux soucis distincts. D’un côté, une rétention des urines ponctuelle. De l’autre, la rétention d’urine chronique. Lorsque l’on parle de rétention aigüe d’urine (ou RAU) chez la femme, on parle en fait de l’incapacité à uriner, même si la vessie est pleine.

La rétention d’urine peut souvent avoir des conséquences douloureuses, car la pression de l’urine non relâchée pèse sur les voies urinaires.

Lorsque la femme souffre de rétention urinaire, il peut y avoir des raisons mécaniques, c’est-à-dire qui viennent d’un point précis du système urinaire. Par exemple, les voies urinaires sont obstruées. Mais la rétention urinaire peut aussi avoir des causes neurologiques, ou éventuellement être liée à la prise de médicaments.

Enfin, il existe ce que l’on appelle la RCU, ou rétention chronique d’urines : il s’agit d’un cas différent, dans lequel la vessie va se vider, mais de manière incomplète. Ce qui peut occasionner des envies d’uriner fréquentes, et l’impression de ne jamais avoir vraiment « fini ».

Quels sont les symptômes de la rétention urinaire ?

Voici les symptômes les plus courants de la rétention urinaire, chez la femme comme chez l’homme :

  • Absence d’urine depuis plusieurs heures
  • Augmentation du volume de la vessie (qui va alors créer une masse sensible au-dessus du pubis)
  • Douleurs au niveau de l’abdomen (plus précisément dans la partie basse).

Malheureusement, ces symptômes désagréables s’accompagnent parfois d’un sentiment d’anxiété, assez légitime, car né de l’impossibilité même d’uriner. C’est un cercle vicieux !

Comment le médecin va-t-il confirmer qu’il s’agit d’une rétention urinaire ?

L’examen consiste en une palpation, au-dessus du pubis, pour sentir la vessie. C’est à ce moment-là que le praticien va repérer si la vessie est sous pression. Un toucher rectal peut venir confirmer ce premier diagnostic, puis une échographie vésicale.

Chez l’homme, un examen de la prostate est également pratiqué ; chez la femme, la rétention urinaire est aussi confirmée par des prises de sang, pour analyser la fonction rénale.

Comment soigne-t-on la rétention urinaire ?

La priorité est bien sûr d’évacuer les urines de la vessie. Chez la femme, le premier traitement de la rétention urinaire est l’introduction d’une sonde dans l’urètre. Cela peut faire grincer des dents à la lecture, mais la priorité est d’apporter un soulagement rapide !

Cependant, pas de panique. En avançant en âge, le système urinaire de la femme peut être plus sensible. Les grossesses, par exemple, ont pu fragiliser l’appareil urinaire féminin. Comme pour le besoin fréquent d’uriner ou les difficultés à uriner, si on soupçonne que quelque chose ne va pas, le plus simple est d’aborder les choses avec l’esprit pratique. Il faut consulter un médecin, exposer posément le problème : le rôle du praticien est de nous rassurer et de trouver des solutions.

Et pour profiter du quotidien, des protections urinaires discrètes, comme Always Discreet par exemple, sont à nos côtés en cas de petites pertes ou de difficultés post-traitement. Cela ne doit pas nous gâcher la vie ! Il faut continuer de sortir, de s’occuper du jardin, de cuisiner. Hauts les cœurs !

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