12 choses que nous ressentons lorsqu'ils partent à l'université

12 choses que nous ressentons lorsqu'ils partent à l'université

Rien de plus normal que d’être submergées par les émotions lorsque notre progéniture prend le chemin de l’université.

Tiraillées entre fierté et sentiment de grand vide, le tout assorti d’une peur certaine, nous faisons face à un véritable torrent d’émotions lorsque le moment est venu de laisser notre enfant partir sur le chemin de l’université.

La crainte d’une mauvaise alimentation

Notre première inquiétude consiste à nous imaginer qu’une fois privé de toute influence maternelle, notre enfant ne va se nourrir que de pizzas, de céréales, de vodka et de frites. Néanmoins, la perspective du jeune étudiant de retour à la maison au bout de six semaines accompagné d’une bonne angine nous redonne l’espoir d’avoir l’occasion de lui faire la leçon sur l’importance des fruits et des légumes dans l’alimentation.

La peur d’une consommation d’alcool excessive

Le rythme estudiantin hante nos nuits, puisque désormais chaque soir se transformera en soirée festive pour notre petit ange. Cette peur n’en sera que décuplée lorsque notre enfant nous confiera avoir trouvé un « super job » de serveur dans la boîte de nuit proche du campus.

Le souhait d’avoir à nouveau 18 ans

Nous sommes forcément jalouses de toutes les aventures et expériences qui attendent notre enfant. Ne serait-il pas merveilleux de revivre ces années tout en profitant de l’expérience de la vie que nous avons acquise depuis lors ? C’est beau de rêver !

La peur que les cours passent en second plan

En outre, nous sommes quelque peu inquiètes de voir toute son éducation tomber en ruine si notre bébé rate la moitié de ses cours et décide que tout ira bien s’il commence à potasser la veille des examens.

L’incertitude face à l’éventualité que notre enfant abandonne l’université

Nous ne pouvons nous empêcher de redouter un scénario dans lequel notre rejeton rencontre l’amour de sa vie, et décide alors d’abandonner l’université et de partir, avec sa moitié, en Thaïlande pour voyager et « se trouver ».

La confrontation au syndrome du nid vide

Nous sommes tourmentées par un sentiment de tristesse proche du deuil qui nous rappelle que notre premier acte dans le rôle de maman touche à sa fin et que notre affection ne sera désormais nécessaire que par intermittence.

L’excitation face à la perspective d’autant de temps libre

Au premier abord réjouissante, cette perspective va rapidement laisser place à un sentiment de liberté étourdissant tant les possibilités sont infinies. Maintenant que nous ne sommes plus en permanence aux petits soins pour notre enfant, nous pouvons enfin nous consacrer à la vie sociale trépidante dont nous rêvons depuis des années.

La peur relative à la survie de la famille à la suite du départ

Nous sommes confrontées à la peur de ne plus avoir aucun sujet de conversation avec notre moitié, à l’heure où le principal sujet de conversation s’est envolé. Par ailleurs, nous sommes conscientes que le temps d’adaptation des frères et des sœurs risque d’être long face à l’éloignement d’un membre de la famille.

La peur qui nous fait douter de sa capacité à répondre aux exigences de l’université

Nous sommes inquiètes, rien de plus naturel ! Notre enfant sera-t-il capable de répondre aux exigences de la vie d’étudiant et de gérer l’isolement avec lequel celle-ci rime parfois ? Par moments, nous nous surprenons même à imaginer avec effroi que nous finirons par tellement lui manquer que notre progéniture va tout abandonner pour rentrer à la maison.

La nécessité de résister à l’envie de gérer la vie de notre enfant à distance

Nous sommes constamment tentées de micro-gérer tous les aspects de sa vie d’étudiant, y compris de choisir quelles boîtes de nuit fréquenter et comment gérer son argent. Et nous voulons savoir s’il s’est déjà trouvé de bons amis.

La peur que notre enfant ne s’endette

Nous ne pouvons nous empêcher de penser au pire : que la dette étudiante de notre enfant ne devienne hors de contrôle, et qu’il ne finisse par supplier, en pleurs, pour puiser dans le compte bancaire de Papa et Maman.

La fierté ultime face à son succès

Finalement, nous sommes animées par un véritable sentiment de fierté lorsque notre progéniture adorée marque ses premiers pas dans le monde.

Ceci pourrait également vous intéresser :

Laisser un commentaire *Ceci est un champ obligatoire.
En cliquant sur envoyer, je confirme avoir rédigé l’intégralité de ce contenu et j’accepte les Conditions générales.

Le bonheur d'avoir un animal de compagnie

Mon quotidien a changé depuis que Djette a fait irruption dans ma vie. Vous ne connaissez pas Djette ? C’est mon bichon maltais. Plus les années passent, plus nous devenons complices !

Lire plus

Activités à faire en famille quand vous gardez vos petits-enfants

Devenez des maîtres du divertissement avec nos idées d’activités à faire en famille quand vos petits-enfants viennent dormir à la maison.

Lire plus